Monica Pinna, euronews : “La Route de la soie était un carrefour de philosophies, de traditions, de religions, et par-dessus tout de marchandises. Sur cette route, Boukhara fut l’une des villes caravanières les plus riches. Elle a compté jusqu‘à 50 bazars et 75 caravansérails.
Boukhara s’est développée autour du commerce. Les quatre bazars qui subsistent donnent une idée de la façon dont le négoce a influencé le développement urbain au temps de la Route de la soie. Le centre-ville ressemblait à un hypermarché médiéval.
“La ville avait onze portes qui conduisaient au centre, explique l’architecte Klitshev Zoircho. Aux carrefours avaient été construits des passages commerciaux, qu’on appelle des Toks. Les routes entre ces Toks étaient recouvertes par des auvents pour faciliter les affaires.’‘
Les ruelles ombragées serpentaient à travers les étals, les caravansérails et les bazars pour former l’un des centres de commerce les plus colorés et les plus cosmopolites du monde islamique.


